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3.329,92 | 148,92 | +4,68% |
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2392,03 | 97,03 | +4,23% |
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2532,17 | 108,37 | +4,47% |
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8.852,22 | -127,04 | -1,41% |
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1711,29 | -6,42 | -0,37% |
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8693,82 | 235,37 | +2,78% |
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72,13 | 1,65 | +2,35% |
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1,3414 | 0,00 | +0,00% |
16.10.2008 :La Bourse de New York a finalement terminé en forte hausse jeudi, portée par des achats opportunistes d'investisseurs à la fin d'une séance marquée par l'hésitation, au lendemain d'une chute historique: le Dow Jones a repris 4,68% et le Nasdaq 5,49%.
La Bourse de Francfort s'enfonçait rapidement dans le rouge jeudi en fin de séance, l'indice vedette Dax chutant de plus de 6% sur des craintes de récession
outre-atlantique.
Comme ses grandes homologues européenne de Paris et Londres, la Bourse allemande restait paniquée par des perspectives économiques très sombres et les
craintes de récession.
Elle était pourtant repassée dans le vert en cours d'après-midi, profitant de la baisse plus forte qu'attendue du nombre hebdomadaire des nouveaux chômeurs indemnisés aux Etats-Unis et d'une hausse modérée des prix américains à la consommation en septembre.
Mais la publication d'une chute de la production industrielle américaine de 2,8% en septembre, son recul le plus fort depuis décembre 1974, a fait rechuter le
marché.
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Euribor 1 an |
5.248 % |
-1.20% |
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Gold Index |
807.15 |
-4.82% |
Lehman Brothers, la faute originelle :
Il y a un mois, le gouvernement américain laissait la banque faire faillite pour créer un exemple. Sa chute a entraîné des réactions en cascade qui ont bouleversé la planète.
http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=86774164
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BRUXELLES (AFP) — Les 27 pays de l'Union européenne "approuvent" le plan d'aide au secteur financier annoncé dimanche par les dirigeants de la zone euro, a déclaré
mercredi soir le président français Nicolas Sarkozy, dont le pays préside l'UE.
Tous les pays européens demandent la tenue d'un sommet mondial d'ici la fin de l'année pour réformer le système financier, a indiqué par ailleurs le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, dont le pays préside l'UE.
"Avec (le président de la Commission européenne José Manuel) Barroso, nous porterons ce message aux Etats-Unis samedi", a-t-il dit. Les deux hommes doivent rencontrer le président américain George W. Bush à Camp David pour parler de la crise financière.
http://afp.google.com/article/ALeqM5j1RmFWzIb-Opcti3ADgWQH8QzcGA
14.10.2008
| Euribor 1 an | 5.358 % | -1.24% |
| Gold Index | 838.60 | +0.83% |
Face aux allemands qui trainaient les pieds,les anglais ont tiré les premiers et dans le bon sens….
Un mois après le début des effets les plus spectaculaires de la crise
financière, les 15 pays de la zone euro ont réussi à se mettre d’accord sur une stratégie commune ce dimanche à l’Elysée. Une nécessité rappelée par DSK à maintes reprises. Si Nicolas Sarkozy
comme Président en exercice de l’UE tente de s’approprier les lauriers de cette avancée importante,
c’est en fait la méthode prônée par Gordon Brown qui s’impose.
Gordon Brownconfirme la qualité souvent prêtée à nos voisins d’outre-manche d’être des gens pragmatiques. Hier travailliste libéral,
le voici donc désormais chef de gouvernement toujours travailliste mais à présent étatiste interventionniste. Cette spectaculaire volte face ne nuit pas à sa crédibilité bien au contraire. Après
un passage à vide, américains et européens, ont choisi d’adopter sa boîte à outils. La puissante Allemagne d’Angela Merkel, traditionnel pilier de l’UE est, pour sa part, passée totalement à côté du
sujet.
http://lamouette.blog.lemonde.fr/2008/10/13/l%E2%80%99eurogroupe-suit-les-preconisations-de-dsk-et-la-methode-brown-dans-un-europlan/
Le plan anti-crise de l'Europe :
Par LEXPRESS.fr, le 13/10/2008
Garantie des prêts interbancaires, aide à la recapitalisation des banques, nationalisations... Voici le détail du plan que les pays de l'Union européenne ont mis sur pied pour enrayer la crise financière. Au total, 1700 milliards d'euros.
Voici les principales mesures prises en Europe pour enrayer la crise financière.
Le total des plans nationaux de sauvetage des banques aboutissernt à une addition de près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement.
- GARANTIE DES PRETS INTERBANCAIRES
De nombreux Etats européens ont annoncé lundi la garantie des prêts interbancaires pour relancer ce marché totalement bloqué par la crainte de faillites de banques.
Ces garanties, payantes, atteignent 400 milliards d'euros jusqu'à décembre 2009 en Allemagne, 320 milliards d'euros en France, 200 milliards d'euros aux Pays-Bas, 100 milliards d'euros en Espagne pour 2008.
Portugal, Autriche et Belgique ont annoncé des mesures similaires.
Le coût total pour les Etats ne sera connu qu'a posteriori. En Allemagne, le gouvernement s'attend pour l'instant à un coût effectif de 20 milliards d'euros.
- AIDES DIRECTES POUR LA RECAPITALISATION DES BANQUES
Pour reconstituer les capitaux des banques et leur permettre d'assumer de nouveau leur rôle de financement des ménages et des entreprises, plusieurs Etats européens ont prévu d'aider à leur recapitalisation.
Londres va investir l'équivalent de 47 milliards d'euros dans trois des plus grosses banques du pays.
En Allemagne, 80 milliards d'euros au maximum y sont consacrés, et 40 milliards d'euros en France.
En contrepartie, les gouvernements exigent par exemple une suppression des bonus des dirigeants, ou une suspension des dividendes aux actionnaires au Royaume-Uni. Paris a promis de changer la direction des banques secourues.
- NATIONALISATION PARTIELLE OU TOTALE DES BANQUES
Plusieurs banques ont tout simplement été partiellement ou totalement nationalisées, par le biais de leur rachat par un ou plusieurs Etats, présenté comme une mesure temporaire. C'est le cas par exemple pour Fortis, Dexia ou Bradford & Bingley.
En Grande-Bretagne, l'injection de capitaux publics dans Royal Bank of Scotland, Halifax Bank of Scotland et Lloyds TSB revient à une nationalisation partielle.
- INJECTIONS DE LIQUIDITE
Les principales banques centrales européennes prêtent quotidiennement aux banques des centaines de milliards d'euros supplémentaires depuis le début de la crise financière.
La Banque centrale européenne (BCE), la Banque d'Angleterre (BoE) et la Banque nationale suisse (BNS) ont annoncé lundi que les banques européennes pourront emprunter le montant qu'elles veulent, sans limite, lors de nouvelles opérations en dollar, tout en continuant leurs autres opérations de refinancement.
- RACHAT DE CREANCES PAR L'ETAT
L'Espagne et l'Allemagne ont prévu la possibilité de racheter les créances douteuses des banques, comme le font les Etats-Unis avec le plan Paulson.
Madrid prévoit notamment un fonds de soutien au secteur financier de 50 milliards d'euros qui pourra acquérir des actifs immobiliers titrisés.
- GARANTIE DES DEPOTS
L'UE a décidé de relever, pendant une période initiale d'un an, de 20.000 à 50.000 euros le seuil minimal de garantie bancaire des dépôts par personne en cas de faillite d'un établissement.
Certains pays ont décidé d'une garantie totale, comme l'Autriche, l'Irlande, la Slovénie et la Slovaquie.
- NORMES COMPTABLES
Les pays de la zone euro ont recommandé un assouplissement des normes comptables pour les banques pour rendre leurs bilans moins sensibles aux variations des marchés boursiers.
http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-plan-anti-crise-de-l-europe_589957.html
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13.10.2008 : Les Bourses européennes ont très fortement rebondi lundi, enregistrant des hausses spectaculaires et parfois
même, record, à mesure que les Etats de la zone euro détaillaient les plans destinés à soutenir les banques.
"Les gouvernements de la zone euro nous ont annoncé ce que l'on souhaitait entendre. On espère maintenant voir le marché se stabiliser un peu, le temps de mesurer les dégâts des dernières semaines", a expliqué un vendeur d'actions parisien.
Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro se sont engagés dimanche à garantir les crédits interbancaires jusqu'au 31 décembre 2009 et à recapitaliser les grandes banques qui en auraient besoin.
Le soulagement des Bourses s'est doublé d'un regain de confiance sur le marché interbancaire, qui s'est nettement détendu pour la première fois depuis un mois, signe que les banques sont un peu moins réticentes à se prêter de l'argent.
L'Eurostoxx 50 a repris 11,00%.
La Bourse de Paris a spectaculairement rebondi, le CAC 40 gagnant 11,18%, signant ainsi la plus forte hausse de son histoire.
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L'indice vedette a grimpé de 355,01 points à 3531,50 points, dans un volume d'échanges de 7,5 milliards d'euros. Il enregistre ainsi la meilleure performance de ses vingt ans d'existence, et se redresse après avoir subi, la semaine dernière, la plus forte baisse hebdomadaire de son histoire (-22,16%).
Le rebond a surtout profité aux valeurs les plus chahutées ces dernières semaines: GDF Suez a regagné 25,01% à 30,37 euros, ArcelorMittal 19,67% à 26,22 euros, Alstom 15,43% à 50,20 euros, Lafarge 13,91% à 62,65 euros et Alcatel-Lucent 13,64% à 1,94 euro.
Soutenues par l'apaisement du marché interbancaire, les valeurs financières ont cependant pâti des craintes de voir les Etats, en entrant à leur capital, "diluer" la part des actionnaires actuels: BNP Paribas a moins monté que le CAC 40, gagnant 7,24% à 64,20 euros, et Crédit Agricole a pris 5,33% à 12,05 euros.
Société Générale a terminé avec -2,00% à 49 euros, après avoir dégringolé de plus de 15% dans la journée sur des rumeurs d'augmentation de capital qui ont été officiellement démenties.
La Bourse de Londres a fait un bond de 8,26% avec un indice Footsie-100 en hausse de 324,84 points, le Royaume-Uni communiquant lundi le détail des aides apportées sous forme de recapitalisation à ses banques.
50 milliards d'euros vont être investis dans trois des plus grosses du pays (RBS, HBOS et Lloyds TSB). Mais les banques aidées devront suspendre les paiements de dividendes à leurs actionnaires, tant qu'elles n'auront pas remboursé à l'Etat les participations qu'il aura prises dans leur capital, ce qui risque de prendre des années.
Cette annonce a fortement déprimé ces trois valeurs. HBOS a terminé en baisse de 27,54% à 90 pence, Lloyds TSB en baisse de 14,47% à 162 pence, RBS en baisse de 8,37% à 65,70 pence.
Les autres banques, qui espèrent pouvoir se passer de l'aide gouvernementale, ont toutes été en hausse, notamment Standard Chartered qui a gagné 20,06% à 1200 pence. Les investisseurs les plus soulagés, apparemment, ont été ceux du fonds d'investissement Schroders, qui a gagné 32,35% à 900 pence.
Tous les secteurs ont été extatiques de toute façon. Les minières et les pétrolières ont profité d'un rebond des matières premières après les annonces sur les banques. Kazakhmys a ainsi gagné 22,12% à 408,50 pence, Rio Tinto 15,39% à 2597 pence, Anglo American 14,64% à 1629 pence.
La Bourse de Francfort a fini en très nette hausse, l'indice des trente valeurs vedettes Dax a gagné 11,40% à 5062,45 points, et le MDax des valeurs moyennes a pris 11,96% à 5962,49 points à la clôture. Le Dax avait perdu un cinquième de sa valeur la semaine dernière, et plus de 7% sur la seule séance de vendredi.
Les valeurs bancaires ont profité de l'annonce du gouvernement allemand d'un plan de secours aux banques comprenant une garantie de 400 milliards d'euros sur les prêts interbancaires et 80 milliards d'euros pour recapitaliser les instituts en difficulté.
Commerzbank a bondi de 14,79% à 11,14 euros, Deutsche Bank de 12,09% à 35 euros. Sauvé de la faillite par deux fois il y a quelques jours, Hypo Real Estate a repris 39,95% à 5,78 euros. Les assureurs Allianz (13,98% à 80,87 euros) et Munich Re (14,46% à 98,07 euros) ont également fait mieux que le reste du marché.
L'euphorie s'est propagée à toutes les branches du Dax, comme l'énergie (Eon +16,47% à 29,49 euros) ou l'industrie lourde (ThyssenKrupp +16,77% à 18,10 euros).
La confiance est même revenue pour les valeurs automobiles: BMW a pris 11,31% à 21,85 euros, Daimler 16,11% à 26,20 euros.
L'indice vedette de la Bourse de Madrid, l'Ibex-35, a terminé sur une hausse historique de 10,65%, à 9955,7 points.
La Bourse espagnole a été poussée par les valeurs financières avec notamment une hausse 12,35% à 10,19 euros pour Santander, la deuxième banque européenne par capitalisation, et de 10,16% à 10,30 euros pour BBVA.
L'indice vedette de la Bourse de Milan, le SP/Mib, a clôturé sur un bond de 11,49% à 22'642 points.
Le SP/Mib avait ouvert la séance sur une hausse de 2,53% à 20'822 points, avant de rapidement prendre plus de 6% dans les premiers échanges, tiré par les valeurs financières, et de progresser régulièrement tout au long de la séance.
La Bourse suisse a rebondi de 11,39%, l'indice SMI des vingt valeurs vedettes terminant à 5956,32 points, soit la plus forte hausse depuis la création de l'indice il y a vingt ans.
Les valeurs bancaires ont particulièrement profité du mouvement, Credit Suisse s'envolant de 27,9% à 43,82 francs, alors que la première banque du pays UBS terminait en forte hausse de 12,35% à 19,1 francs. Le troisième bancaire Julius Baer a pris 16,19% à 49,8 francs.
De fortes hausses ont également été enregistrées chez les assureurs, Swiss Re rebondissant de 21,61% à 45,8 francs et Zurich Financial de 7,47% à 224,5 francs.
L'indice AEX des principales valeurs de la Bourse d'Amsterdam a clôturé à 285,27 points, soit une hausse de 10,55% par rapport à la clôture de vendredi.
Le gouvernement néerlandais a annoncé qu'il allait garantir les prêts interbancaires à hauteur de 200 milliards d'euros.
Le PSI-20, indice vedette de la Bourse de Lisbonne, a clôturé sur une hausse historique de 10,20% à 6921,48 points.
Plus de la moitié des titres de la place lisboète ont enregistré des gains supérieurs à 10%.
L'indice ATX de la Bourse de Vienne a clôturé en hausse de 12,77% à 2257,78 points, établissant la plus forte hausse de son histoire depuis son introduction en 1991.
r
http://www.romandie.com/infos/news/200810131902030AWPCH.asp
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Euribor 1 an |
5.425 % |
-1.17% |
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Gold Index |
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MAJOR WORLD INDICES
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Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a estimé lundi que, grâce aux mesures prises ce week-end par l'Eurogroupe, "le pic de la crise est
peut-être derrière nous". La confiance "doit revenir", selon lui.
"Grâce aux mesures qui viennent d'être prises, le pic de la crise est peut-être derrière nous, c'est que nous allons voir dans les jours qui viennent", a déclaré M. Strauss-Kahn sur les ondes de Europe-1.
Tant que toutes les pertes financières, actuellement estimées "à 1400 milliards" par le FMI, ne sont pas révélées, "ce sera difficile de dire que la crise financière est totalement derrière nous", a-t-il toutefois nuancé.
"Ce qui a été fait depuis trois jours devrait fournir les éléments qui permettent de rassurer, dans une situation qui est quand même très irrationnelle", a-t-il affirmé.
"Je pense que (la confiance) doit venir. Il n'y a pas de raison aujourd'hui, ni pour les déposants, ni pour les intervenants sur le marché, ni pour les chefs d'entreprise de craindre quelque chose", a-t-il poursuivi.
Concernant la croissance, le FMI, a rappelé Dominique Strauss-Kahn, prévoit pour 2009 "3 pour cent pour l'ensemble de la planète" et "0,2 pour cent" pour l'Europe. "La bonne nouvelle, c'est qu'on voit le redémarrage vers la fin de 2009", a-t-il ajouté.
"Il faut absolument refonder le système", a-t-il plaidé, expliquant que les 185 pays membres du FMI ont donné mission à celui-ci de "tirer les leçons de ce qui s'est passé", et le FMI proposera "très rapidement un rapport sur ces leçons" qui pourra "alimenter" le prochain sommet du G8.
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5h4BPz_8EnUyi2UWJt5MoU659M0YQ




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