Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en août a pris 41 cents, clôturant
à 71,09 dollars, après une brève incursion jusqu'à 71,25 dollars, son plus haut niveau depuis le 25 août.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a pris 1,22 dollar à 72,63 dollars sur l'Intercontinental Exchange.
Après avoir déjà pris 1,54 dollar la semaine passée, les cours du brut ont donc continué à avancer lundi. Le pétrole avait pourtant ouvert en baisse à New York,
faisant l'objet de quelques prises de bénéfices, selon des analystes.
Les Etats-Unis devraient connaître cette semaine un pic de la demande en essence, avec l'essor des déplacements en voiture autour de la
fête nationale du 4 juillet.
Or le marché s'inquiète que cette demande soit difficilement satisfaite, alors que le niveau des stocks américains d'essence est inférieur à celui de 2006 à la même époque et que la cadence
des raffineries est également moins importante.
Depuis quatre séances maintenant, les cours du brut sont poussés par le dernier rapport du département américain de l'Energie (DoE), qui a fait part d'une
baisse des réserves américaines d'essence de 700.000 barils et d'un recul des stocks de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) de 2,3 millions de
barils.
Cela a redoublé les inquiétudes des opérateurs sur la possibilité de satisfaire la demande en carburant cet été et en produits de chauffage cet hiver.
Les investisseurs ont désormais les yeux tournés vers le prochain rapport hebdomadaire du DoE, attendu jeudi en début d'après midi au lieu de mercredi, jour de la fête nationale
américaine.
Le marché new-yorkais sera d'ailleurs fermé ce 4 juillet.
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