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3.105,70 | -337,00 | -9,79% |
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2264,95 | -213,51 | -8,61% |
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2472,18 | -156,86 | -5,97% |
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8.320,01 | -938,09 | -10,13% |
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1606,78 | -38,34 | -2,33% |
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8276,43 | -881,06 | -9,62% |
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80,84 | -5,75 | -6,64% |
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1,3558 | 0,00 | +0,00% |
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Le président américain George W. Bush accueillera samedi les ministres des Finances du G7, ainsi que les dirigeants du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale pour des discussions sur la crise économique, a annoncé jeudi la Maison Blanche.
Rarement, les Etats-Unis se seront retrouvés à tel point en position d'accusés, alors que la crise née il y a un peu plus d'un an à l'intérieur de leurs frontières affecte désormais l'ensemble de la finance du globe.
La Russie doit rejoindre le groupe pour le dîner de clôture auquel participeront aussi un certain nombre d'experts afin d'écouter les leçons du Japon et de la Suède, deux pays s'étant sortis d'une grave crise bancaire.
http://fr.biz.yahoo.com/09102008/202/les-etats-unis-accueillent-en-position-d-accuses-un-g7.html
Les Bourses européennes ont essuyé une nouvelle
baisse jeudi, dans un marché plombé en fin de séance par la chute des banques et des assurances à Wall
Street.
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8.10.2008 : La France, déterminée comme ses voisins à sauver son système financier, a opté mercredi pour la
formule originale d'une société d'Etat capable, au coup par coup et en empruntant sur le marché, d'aider les banques françaises
qui seraient menacées de faillite.
François Fillon a exposé à l'Assemblée le principe de cette "structure juridique" créée ces derniers jours, et que les parlementaires devront renforcer en lui accordant "la garantie explicite de l'Etat" par un amendement au projet de budget 2009.
http://fr.biz.yahoo.com/08102008/202/la-france-se-dote-d-une-societe-d-etat-pour.html
Le Royaume-Uni a présenté mercredi un plan complet de sauvetage des banques du pays, passant par une aide au financement et surtout par une proposition d'entrée au capital à hauteur de 50 milliards de livres au total qui aboutira à la nationalisation partielle de celles qui y auront recours.
La Banque d'Angleterre (BoE) a participé à l'effort de redressement en abaissant son taux directeur d'un demi-point à 4,50%, dans le cadre d'une action concertée mondiale des banques centrales
http://fr.biz.yahoo.com/08102008/202/crise-le-royaume-uni-sort-les-grands-moyens-et-reprend.html
Dans un geste sans précédent depuis les attentats du 11 septembre 2001, six banques centrales -- la Banque centrale européenne (BCE), la Réserve fédérale américaine (Fed) et leurs homologues suédoise, britannique, canadienne et suisse -- ont annoncé une baisse d'un demi point de leurs taux directeurs. Au même moment la Chine a elle aussi annoncé une baisse du loyer de l'argent.
http://fr.biz.yahoo.com/08102008/202/la-therapie-de-choc-des-banques-centrales-n-eteint-pas.html
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Six banques centrales, dont la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon ont publié un calendrier de leurs opérations de refinancement destinées à alimenter le circuit bancaire international en dollars jusqu'à la fin de l'année.
Quant à la Réserve fédérale américaine (Fed), elle a indiqué qu'elle allait acheter des billets de trésorerie, qui permettent aux entreprises de faire face à leurs besoins imprévus de liquidités, pour relancer un marché complètement paralysé.
Côté européen, la BCE a annoncé mardi qu'elle allait doubler à 50 milliards d'euros le montant d'une opération de refinancement sur six mois qu'elle avait annoncée début septembre.
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6.10.2008Moins 9,04 % à la Bourse de Paris à la clôture , moins 5,10 % pour le Dow Jones, moins 6,17 % pour le Nasdaq à 18 h 55 (heure de Paris)... Les plus grandes places financières s'effondrent malgré l'adoption du plan Paulson et la tentative de réponse coordonnée des États européens face à la crise financière. Rien ne semble pouvoir empêcher les investisseurs de vendre en catastrophe une partie de leur portefeuille. C'est la plus forte chute du CAC 40 depuis sa création en 1988.
Pour Michel Fleuriet, qui dirige le master Banque d'investissement et de marché (BIM) à l'université Paris-Dauphine de Paris, l'affolement des marchés reflète "un extraordinaire manque de liquidités qui montre que les États-Unis ont raté leur coup avec le plan Paulson". Preuve de la nervosité des investisseurs : "L'indice de volatilité (VIX) n'a jamais été aussi haut en atteignant 50 contre 40 précédemment, ce qui était déjà un niveau très élevé."
Le marché a vécu une séance cauchemardesque, avant de limiter sa chute lors de la dernière heure d'échanges. Vers 18H45 GMT, en plongeant de 799 points, le Dow Jones enregistrait une baisse historique en nombre de points.
"Capitulation totale", c'est le sentiment qui s'est dégagé sur le marché au cours de la séance, selon Marc Pado, de Cantor Fitzgerald. "Certains ont réfléchi ce week-end et en sont arrivés à la conclusion qu'ils n'en pouvaient plus", a souligné l'analyste.
"Il n'y a nulle part où aller, nulle part où se cacher. Même les valeurs de la consommation ou de la pharmacie, considérées comme des refuges, ont été massacrées", a constaté Marc Pado.
"C'est de la panique, par définition: tous les ingrédients sont réunis", a-t-il noté.
La Réserve fédérale (Fed) a annoncé avant l'ouverture qu'elle allait offrir 300 milliards de plus en octobre et novembre pour le refinancement des banques, Elle va de surcroît rémunérer les réserves déposées chez elle.
Mais la confiance, la "foi", avait déserté les investisseurs, qui voient le crédit se contracter. "Ce n'est pas tant que les banques ne sont pas encouragées à prêter, c'est qu'elles ne voient pas l'intérêt de prendre des risques", selon M. Pado.
Les craintes sont fortes pour l'économie mondiale avec un système bancaire grippé, et se sont accrues tout particulièrement avec les derniers développements en Europe. La banque allemande Hypo Real Estate a dû être renflouée en urgence, tandis que l'italienne UniCredit a annoncé un plan de crise.
"Le niveau de nervosité est considérable", a constaté Anthony Conroy de BNY ConvergEx Group.
La plupart des courtiers "n'ont jamais vu ça. C'est très différent de 1987 (date du dernier krach boursier aux Etats-Unis, ndlr). C'est une crise économique
globale, pas seulement aux Etats-Unis", a estimé M. Conroy.
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· Après l'avoir rejeté lundi, la Chambre des représentants américains a décidé de valider une version légèrement remaniée du plan de sauvetage des banques en difficulté, d'un montant de 850 milliards de dollars.
La Chambre des représentants a finalement approuvé vendredi, par 263 voix contre 171, la version remaniée du plan Paulson, dans le cadre d'une «Loi de stabilisation économique d'urgence 2008». Une majorité de 218 voix était nécessaire pour faire passer ce texte à la Chambre qui l'avait rejeté le 29 septembre par 228 voix contre 205, faisant plonger les marchés. Cependant, après l'adoption mercredi au Sénat d'un texte amendé, plusieurs élus des deux camps avaient fait part de leur intention de se rallier aux mesures préconisées par le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, qui a promis d'agir «rapidement» pour mettre en oeuvre ce plan.
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2.10.2008 :
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"Nous vivons une situation qui est absolument exceptionnelle", a déclaré le Français Jean-Claude Trichet lors d'une conférence de presse, en référence à la tourmente financière déclenchée à la mi-septembre par l'effondrement du secteur bancaire américain et dont l'onde de choc atteint l'Europe.
Le conseil des gouverneurs a décidé "à l'unanimité" de garder le principal taux directeur inchangé à 4,25%. Mais l'option d'une réduction de ce taux, qui détermine les conditions du crédit pour les ménages et les entreprises en zone euro, a été envisagée, a-t-il confié.
Le tableau est sombre pour l'économie européenne, qui s'affaiblit sous le coup d'une "demande intérieure en contraction" et d'un crédit plus rare. Le repli en cours des prix du pétrole conjugué à la croissance qui se poursuit dans les pays émergents, comme la Chine, "pourrait permettre une relance progressive (de l'économie) au cours de 2009", a-t-il prudemment ajouté.
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Euribor 1 an |
5.526 % |
+0.38% |
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Gold Index |
836.50 |
-4.13% |
Parallèlement, son discours sur l'inflation s'est adouci. Elle reste certes trop élevée à son goût, avec un taux de 3,6% sur un an en septembre. Et il reste "impératif" d'éviter des effets de second tour, notamment une spirale inflationniste susceptible de se déclencher si les hausses salariales dans la zone euro sont très élevées.
Les risques de dérapage des prix "ont diminué", a-t-il toutefois indiqué, pas seulement grâce au repli des prix de l'or noir. "Le ralentissement de l'économie dans la zone euro (...) a contribué à alléger quelque peu les pressions sur les prix", selon lui. L'objectif de la BCE d'une inflation légèrement inférieure à 2% sera atteint "dans dix-huit mois".
Le changement du message de Jean-Claude Trichet a conduit les économistes à avancer leurs attentes d'une baisse des taux. Au lieu du premier trimestre 2009, ils la situent désormais à début décembre. Le conseil des gouverneurs se réunira à cette date à Bruxelles et doit présenter ses nouveaux pronostics d'inflation et de croissance.
"L'heure de la première baisse de taux est à présent très proche", souligne Aurelio Maccario, économiste chez Unicredit. Si elle avait voulu agir dès novembre, comme le pensent désormais les marchés, le discours de M. Trichet aurait été plus explicite, selon lui.
La perspective d'une "longue phase de stagnation avec des tendances provisoires à la récession (...) devrait pousser la BCE à décider d'une première baisse d'un demi-point au mois de décembre", estime Alexander Krüger de la Bankhaus Lampe.
La BCE va suivre ainsi la même voie que la Réserve Fédérale américaine, qui avait drastiquement réduit son principal taux après l'effondrement des crédits immobiliers à risques aux Etats-Unis ("subprime"), mais avec un an d'écart.
Il faut dire que la conjoncture européenne s'était montrée étonnamment résistante l'an passé et jusqu'au premier trimestre 2008, avant de ralentir brusquement sous l'effet d'une croissance mondiale plus faible et d'une consommation atone.
Le pas de Jean-Claude Trichet en direction d'une baisse de taux devrait aussi satisfaire les responsables politiques, essentiellement français mais aussi espagnols,
qui demandaient implicitement à l'institution d'apporter une bouffée d'oxygène à l'économie en réduisant le coût du crédit.
7.10.2008 Gouvernements et autorités monétaires s'évertuaient mardi à ramener le calme sur des marchés financiers extrêmement nerveux en s'engageant à voler au secours des banques en difficulté et à garantir les dépôts bancaires des épargnants. Evènement
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3442,70 | -54,19 | -1,55% |
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2458,86 | -55,63 | -2,21% |
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2628,14 | -66,41 | -2,46% |
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9155,52 | -102,58 | -1,11% |
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1752,31 | 11,98 | +0,69% |
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9157,49 | -45,83 | -0,50% |
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87,21 | -1,74 | -1,96% |
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1,3664 | 0,00 | +0,00% |





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