Seront autonomes le 1er janvier, Paris 5, 6 et 7, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, l'université technologique de Troyes, Nancy 1, Strasbourg 1, 2 et 3, Mulhouse, Lyon 1, Clermont-Ferrand 1, La Rochelle, Limoges, Saint-Etienne, Toulouse 1, Aix-Marseille 2, Montpellier 1 et Corte.
ELLES SERONT maîtresses de leur budget et du recrutement de leur personnel.
A partir du 1er janvier, 20 universités
pilotes, sur les 85 que compte l'Hexagone, vont devenir financièrement autonomes, c'est-à-dire qu'elles pourront utiliser comme elles le souhaitent les deniers alloués par l'Etat. C'est
ce que confirmera ce matin Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, un an tout juste après l'entrée en vigueur de la loi sur l'autonomie des universités.
Cette liberté de gestion qui, selon la ministre, offrira davantage de marge de manoeuvre à un quart des campus de France est l'un des
volets les plus attendus - et les plus critiqués par les syndicats d'étudiants et de professeurs - du texte législatif adopté en août 2007. Sur la base du volontariat, 35 universités candidates
ont été auditées ces derniers mois par les pouvoirs publics. Un peu plus de la moitié ont donc finalement été retenues. « C'est plus que ce qu'avait prévu la ministre », confie-t-on dans
l'entourage de Valérie Pécresse. Parmi les sélectionnées, trois facultés à Paris et autant à Strasbourg mais aussi celle de Corte ou celle de Limoges.
Des stages de formation
A l'avenir, les 65 autres universités feront, elles aussi, ce qu'elles veulent de leurs crédits. Toutes verront obligatoirement leurs compétences élargies d'ici à cinq ans. Aujourd'hui, la
dotation de l'Etat est « fléchée », comprenez très encadrée : telle somme débloquée doit être investie dans tel enseignement. « Avec la réforme, le recrutement des professeurs sera plus rapide et
il y aura des garanties de transparence », assure-t-on au ministère de l'Enseignement supérieur. Les premières structures autonomes pourront organiser comme bon leur semble les emplois du temps
ou attribuer les primes. Elles disposeront d'une subvention exceptionnelle de 250 000 € pour, notamment, embaucher, dans l'encadrement, des salariés menant à bien les changements. Et l'Etat
financera des stages de formation au personnel des universités afin de les sensibiliser à la nouvelle donne.
http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=75562
http://afp.google.com/article/ALeqM5irNq8kSdhooBxsy4L56C2JppUnRw
L’autonomie d’une université peut être pleine, partielle ou inexistante.
On mesure l’autonomie d’une université selon le degré d’indépendance dont elle peut se prévaloir vis-à-vis des pouvoirs publics, dans différents domaines :
http://www.autonomiedesuniversites.com/spip.php?article16




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