12.6.2008 : le CAC 40 toujours
sous les 4.700 points
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4.672,30 |
11,39 |
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EUR/USD |
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Gold Index |
869.50 |
+0.06% |
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Pétrole (N.Y.) |
136.60 USD |
-0.21 |
Le dollar s'est redressé contre l'euro jeudi, les rumeurs s'amplifiant sur une possible hausse des taux d'intérêt américains après un rebond de la consommation aux Etats-Unis en mai.
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Le prix du pétrole a fait un bond de cinq dollars mercredi à New York et repris en une seule séance la grande majorité de ses pertes du début de la semaine pour revenir à proximité de ses records.
· « Comme je l'ai dit de nombreuses fois, la principale raison (des prix élevés) est la spéculation et la valeur du dollar», a déclaré à l'AFP Abdallah el-Badri, le secrétaire général de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep), en marge d'une conférence à Londres. D'après le dirigeant du cartel, il y a «beaucoup de pétrole sur le marché», et les prix actuels n'ont donc aucun lien avec une possible carence de l'offre.
Par ailleurs, Abdallah el-Badri a répété que le cartel pétrolier disposait d'une capacité excédentaire de production (soit un réserve de production rapidement mobilisable) qui s'élève à 3 millions de barils par jour . Ce chiffre est nettement supérieur aux calculs de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui évaluait cette capacité excédentaire à 2mbj.
Revenant sur la réunion entre pays producteurs et consommateurs de pétrole, qui se tiendra le 22 juin à Djeddah, en Arabie saoudite, el-Badri a indiqué que les représentants des pays producteurs et consommateurs «discuteront des raisons pour lesquelles nous avons des prix élevés».
Evolution du Baril de Pétrole depuis 6 mois
6.6.2008 :Le président du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, attribue à la Banque centrale européenne (BCE) l'envolée des prix du pétrole de la veille et appelle Jean-Claude Trichet à être "plus prudent" dans ses propos.
"Je recommanderais un peu plus de prudence à M. Trichet", a dit Zapatero en déplacement dans la ville de Leon.
"Nous respectons tous l'indépendance de la Banque centrale européenne mais nous attendons de la Banque centrale européenne qu'elle se comporte avec responsabilité", a ajouté le chef du gouvernement, dont l'intervention a été reprise par les médias espagnols.
Les cours du pétrole brut ont enregistré vendredi 6 juin, à New York un bond de 10,75 dollars, la hausse la plus importante jamais vue sur ce marché en une seule séance, pour boucler ces quelques heures d'achats frénétiques à 138,54 dollars le baril.
En un temps record, le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet a abattu successivement les barres des 136, 137, 138 et 139 dollars, pour inscrire un nouveau record absolu à 139,12 dollars.
Avant vendredi, sa précédente marque de référence remontait au 22 mai, quand il avait atteint 135,09 dollars.
Il semble que beaucoup d'investisseurs aient utilisé la baisse du dollar comme un prétexte pour retourner sur le marché, après quelques prises de bénéfices. Cette nouvelle envolée du pétrole confirme que les tendances à long terme sont toujours intactes", a estimé Andrey Kryuchenkov de la maison de courtage Sucden.
De plus, un vice-Premier ministre israélien, Shaoul Mofaz, a affirmé envisager une attaque contre des installations nucléaires iraniennes considérant que les sanctions internationales contre l'Iran --quatrième producteur mondial de brut-- s'avéraient inopérantes.
"Les déclarations de Mofaz rappellent que le conflit autour du programme nucléaire de l'Iran n'est toujours pas résolu et même que les risques d'un conflit armé augmentent, ce qui va être une source croissante de volatilité pour le marché jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée", a considéré Antoine Halff, analyste de Newedge Group
D'abord, des propos du président de la Fed américaine Ben Bernanke en faveur du dollar fort avaient concouru en début de semaine à assagir très nettement les cours du brut, la perspective d'un billet vert raffermi rendant l'acquisition de pétrole moins intéressante.
Mais ensuite, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet, a entraîné d'un même élan le billet vert dans les profondeurs et le pétrole vers les cimes, en évoquant jeudi une possible hausse des taux d'intérêts européens dès le mois de juillet, de nature à raffermir l'euro face au dollar.
"Le plus fort bond en un jour des prix du pétrole restera à jamais dans l'Histoire sous le nom "d'envolée Trichet ", s'est exclamé l'analyste Olivier Jakob, du cabinet Petromatrix.
D'autant qu'au lendemain des propos inattendus de M. Trichet, la faiblesse du billet vert s'est encore accentuée - l'euro franchissant à nouveau la barre des 1,57 dollar - après un bond du chômage américain, au plus haut depuis près de quatre ans, des chiffres relançant les craintes de récession dans la première économie mondiale.
Les analystes de Morgan Stanley, dont l'avis est
fortement écouté par le marché, ont encore attisé vendredi l'ardeur acheteuse des investisseurs.
Ils ont affirmé que les prix de l'or noir atteindraient les 150 dollars d'ici le 4 juillet, fête nationale américaine et pic de la saison des
déplacements estivaux en voiture, soit dans moins d'un mois
http://www.lesechos.fr/info/energie/300270749.htm?xtor=RSS-2059




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