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plus sur les EXTENSIONS
http://www.knock-on-wood.net/article-13227878.html
Les Maisons en Boishttp://www.knock-on-wood.net/article-3632988.html
Référence : constructions consommant moins de 50 ou moins de 15 kilo watt heure/m²/an pour le chauffage ou produisant plus d’énergie qu’elles en consomment (- 50 kwh : « basse énergie », - 15 kwh : « énergie passive »).
A jusqu’à 50 Echelle d’évaluation de la performance énergétique d’un bâtiment utilisée
B de 51à 90 par les « diagnostiqueurs » lors des transactions immobilières.
C de91 à 150 Unité de mesure : kilowatt heure, par m², par an
D de151 à 230 pour le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire et les équipements.
E de 231 à 330
F de 331 à 450 Réglementation thermique 2005 : classement B (selon énergie utilisée !)
G plus de 450 Moyenne nationale : classement E
Conception d’un bâtiment performant énergétiquement :
Elle relève plus de la qualité d’agencement des matériaux et équipements que de leur accumulation souvent anarchique mais néanmoins coûteuse.
Si les erreurs les plus grossières peuvent être facilement évitées, une performance énergétique élevée sur un bâtiment exige l’intervention de professionnels sensibilisés, motivés, qualifiés et fédérés par un même objectif.
Energie + : http://www.knock-on-wood.net/article-13440985.html
1° ETANCHEITE A L’AIR :
La performance thermique d’un bâtiment relève d’abord de son étanchéité à l’air.
Une isolation sans étanchéité reste inefficace voire nulle.
Les bâtiments performants en Allemagne sont donc testés avec le système Blower-Door :
une soufflerie installée dans l’encadrement d’une porte propulse de l’air à 50 pascals (Des tests effectués sur une série de bâtiments en Allemagne indiquaient un passage de 0,6 volume d’air par heure pour 14 volumes pour une série de bâtiments en France.)
Des tests utilisant les infrarouges permettent aussi de mesurer précisément la performance énergétique d’un bâtiment.
Il existe enfin le perméascope (principe d’aspiration).
Compte tenu qu’on ne peut améliorer que ce qui est mesurable, la mesure physique de la performance des bâtiments devrait s’imposer.
Constats et corrections :
-Arrivée d’air par chaque gaine de prise de courant, d’antenne et d’interrupteur via « l’araignée ou pieuvre» posée dans les combles exposées au vent froid ou à la chaleur.
Les boîtiers électriques doivent être placés dans un local tempéré (Cela permet aussi un accès plus confortable pour les électriciens).
http://www.knock-on-wood.net/article-4811407.html
-Arrivées d’air entre les cloisons placoplâtre ou briques et les panneaux d’isolants via le haut des cloisons dans les combles. Le sandwich mur, isolant, cloison doit être compact.
-Passage d’air entre les cadres des ouvertures et les murs. Poser des cordons d’isolants à la fois étanches et épais.
-Passage d’air dans les coffres de volets roulants. Le centimètre de polystyrène souvent observé est très symbolique. Agencer à partir de l’isolant du mur un coffrage étanche de plaques isolantes.
-Passage d’air entre les nappes de pare-vapeur (un trou de un millimètre annule l’effet isolant de vingt centimètres de laine de verre).
2° ISOLATION EN CONTINU :
http://www.knock-on-wood.net/categorie-995544.html
http://www.isoa-isolation.fr/isoa-isolation-produits.htm
Des ruptures dans l’isolation constitue des ponts thermiques :
on évalue à environ 20 % les pertes d’énergie par les ponts thermiques (par comparaison, une ventilation simple flux correctement dimensionnée ne constituerait que 15 % de perte). Source ADEME.
Site de l'Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie
Constats et
corrections :
-L’isolation du sol doit rejoindre celle des cloisons, qui doit rejoindre à son tour celle du plafond.
-Les plaques ou nappes doivent être soigneusement serrées, ajustées et associées par des bandes adhésives ( www.siga.ch )
3° EQUIPEMENTS COMPLEMENTAIRES
L’effort principal, le plus facile et le moins coûteux, doit être orienté sur l’étanchéité à l’air et l’isolation en continu du bâtiment.
Ce travail réussi, le chauffage et la climatisation relèvent du « petit appoint ».
Les équipements suivants sont relatifs à des bâtiments déjà très élaborés dans l’esprit indiqué dans les paragraphes 1° et 2° et exposés à des climats beaucoup plus hostiles. Ils seront rapidement amortis si la technologie est bien choisie, bien dimensionnée et bien installée.
Les technologies « énergies renouvelables » et la formation des artisans évoluent rapidement, les appréciations suivantes ne sont donc pas définitives.
Triple vitrage :
Très courant en Allemagne, il est au prix d’un double vitrage performant en France. Ce perfectionnement encore coûteux et contraignant (difficulté de mise ne œuvre sur nos structures existantes) n’aurait de sens que sur des bâtiments exposés à des froids rigoureux et diminuerait l’effet de réchauffement passif par le soleil.
Ventilation « double flux » ou « échangeur de chaleur » :
Un habitat sain ne peut se concevoir sans un système de ventilation correctement calibré.
La « respiration » du matériau n’a rien à voir avec la ventilation rendu indispensable par l’accumulation des produits toxiques dans l’habitat moderne : bois agglomérés, colles, vernis, peintures, plastiques, polystyrène, pvc, aérosols, détergents sans oublier la gazinière gaz et le poêle à pétrole qui sont des gros producteurs de monoxyde de carbone.
Un échangeur de chaleur doit produire un rendement élevé en conditions défavorables : par exemple, de l’air qui entre dans la construction à 0° et qui croise l’air venu de l’intérieur à 20° doit permettre une insufflation à 18°.
Dans ce cas, un échangeur cumule les fonctions de chauffage et de ventilation et permet l’économie d’une installation de chauffage central.
A noter que dans un bâtiment performant, les calories produites par les moteurs de frigos, les tours d’ordinateur, les transfos, la cuisine, la douche, les corps humains (100 watts), le solaire passif (baies vitrées) sont autant de production de chaleur qui s’accumulent dès qu’on peut les récupérer.
Sous nos climats plus cléments, un ventilation hygro B (régulation suivant l’humidité de l’air) peut s’avérer très suffisante.
Puits canadien (ou provençal, ou iranien…) :
Passage d’air dans une canalisation enterrée qui permet de tempérer l’air trop froid ou trop chaud.
Le principe du puit canadien est simple mais son efficacité exige un matériel performant, une étude de terrain sérieuse et une mise en place correcte si on veut échapper à certaines nuisances sanitaires et phoniques.
Panneaux solaires photovoltaïques pour l’électricité :
Coûteux et amortissable que dans un principe de mise sur le marché de sa production.
Panneaux solaires thermiques pour l’eau chaude :
Complément substantiel de l’autre énergie de chauffage de l’eau. Le taux de couverture maximum serait de 20%. Les ballons thermodynamiques (pompe à chaleur uniquement dédiée à la production d’eau chaude consommerait moins d’électricité que les capteurs solaires avec appoint électrique mais ne bénéficient pas d’un crédit d’impôt)
: http://www.knock-on-wood.net/article-5356864.html
http://www.knock-on-wood.net/article-13866331.html
Eolien :
Production d’énergie qui apparaît viable économiquement et esthétiquement que dans une conception à l’échelle d’un immeuble ou d’un lotissement.
http://www.knock-on-wood.net/article-16890931.html
Géothermie, aérothermie :
Installations toujours assez lourdes financièrement pour la géothermie plus accessible pour l’aérothermie et
résultats observés très inégaux. La performance de l’installation tient autant à la qualité de l’artisan qu’à la qualité du matériel.
http://www.knock-on-wood.net/article-13321720.html
http://www.knock-on-wood.net/article-2544744.html
Poêles à bois :
Complément de chauffage par grands froids en plus d’un agrément feu dès la mi-saison.
A noter que le choix de la puissance est primordial pour assurer la performance de l’installation en matière de
propreté, de confort et d’économie d’énergie.
Un rendement élevé ne garantit en rien un bon résultat.
La dégradation souvent observée de la qualité de l’air est plus le fait de la non-conformité des installations
que le fait des équipements en eux-mêmes.
http://www.knock-on-wood.net/article-18777130.html
Conception du bâtiment : elle génère gratuitement une économie d’énergie.
Forme compacte. Orientation en fonction des points cardinaux et non en fonction de la rue.
Dépassements de toiture calculés par rapport au solstice d’hiver et d’été ( stopper le rayonnement solaire au pied des baies en été et profiter pleinement de la chaleur et de la lumière en hiver : les jours les plus froids étant les plus ensoleillés.
Circuit court de distribution d’eau chaude…
Matériaux dits écologiques : ces matériaux, quand ils sont densifiés, protègent aussi bien du froid que de la chaleur.
Par ailleurs, si des choix budgétaires sont à faire, l’urgence n’est pas dans l’utilisation de matériaux dits « écologiques » mais dans la diminution de la consommation d’énergie directement lié au pouvoir d’achat, à l’indépendance énergétique du pays, au réchauffement climatique).
http://www.knock-on-wood.net/article-12703643.html
http://www.knock-on-wood.net/article-5946853.html
__________________________________________________________________________________________Références :
- Formation AEROPLUS économie énergie Fribourg les 28 et 29 mars 2007.
Visites accompagnées (par des architectes locaux) de constructions (réalisées ou en chantier) consommant moins de 50 ou moins de 15 kilo watt heure/m²/an pour le chauffage ou produisant plus d’énergie qu’elles en consomment (- 50 kwh : « basse énergie », - 15 kwh : « énergie passive »).
- Pour en savoir plus,contacter :
HASE : Poêles-cheminées. 14, rue Paul Bellamy 44 000 NANTES
Tel. : 02 51 82 22 65
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