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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 18:55
- Publié dans : PETROLE et Gaz

24.12.2008: Le baril de Brent de la mer du nord passe sous les 38 dollars pour la première fois en quatre ans.
Le pétrole américain descend nettement sous les 36 dollars le baril


Si la demande mondiale de pétrole a reculé en 2008, une première en 25 ans, elle devrait reprendre le chemin de la croissance dès 2009, prévoit l’Agence Internationale de l’Énergie. Et quand l’économie demandera du pétrole pour alimenter cette reprise, le pétrole viendra à manquer.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2008-12-24/487254/peteacutetrole-un-nouveau-boom-en-2009--.fr.html

À la CIBC, Jeff Rubin, connu pour être le plus agressif des économistes canadiens en matière de pétrole, estime que, rien que dans les sables bitumineux canadiens, les gels de projets conduiront à priver le marché de 800 000 barils par jour, soit de près de la moitié de la croissance initialement prévue pour les cinq prochaines années. Et les mêmes scénarios se produisent au Brésil, en Afrique de l’Ouest ou au Moyen Orient.

Si la remontée du prix semble évidente au vu de la contraction excessive de l’offre, le moment de cette reprise fait débat.
«Les restrictions du moment sur l’offre sont une recette miracle pour créer un nouveau boom pétrolier dans les prochaines années», souligne Jeff Rubin, qui anticipe un retour à 100 dollars le baril dès la fin de 2009.

Plus prudent, l’économiste principal de la Banque Nationale Yanick Desnoyers, pense que le pétrole remontera certes mais que la hausse se fera attendre. «Les matières premières sont des actifs dits de fin de cycle. Ils ne remontent qu’après une reprise de l’activité économique», explique-t-il.

Les experts tablent donc pour une remontée des prix à la fin de 2009…voire même au début de 2010.
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LONDRES (AFP) — Vingt-sept pays producteurs et consommateurs de pétrole se réunissaient vendredi 19 à Londres à l'invitation du Premier ministre britannique, pour tenter de trouver un moyen de stabiliser les prix du pétrole, qui semblent échapper à tout contrôle.

La volatilité des prix de l'or noir "n'est dans l'intérêt de personne", a affirmé Gordon Brown, dans son discours d'ouverture.

"Les fluctuations sauvages des prix du marché affectent les pays dans le monde entier et font du tort tant aux pays producteurs qu'aux consommateurs", a-t-il dit.

Le baril de pétrole brut a chuté à moins de 34 dollars vendredi à New York, au plus bas depuis quatre ans et demi.

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hQGgZI6GjdHOGtcKvvQV8Yv06Alw

 

Cette chute vertigineuse des prix (-77% en cinq mois) intervient deux jours seulement après la plus forte baisse de ses quotas de production jamais décidée par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. L'Opep a annoncé mercredi qu'elle les réduirait de 2,2 millions de barils par jour.

La conférence de Londres avait été convoquée en juin dernier, dans le prolongement d'une conférence similaire à Djeddah, en Arabie saoudite.

Entre-temps, le paradigme s'est inversé. Alors qu'il s'agissait à Djeddah de trouver un moyen de calmer l'envolée des prix, qui avoisinaient les 140 dollars le baril, c'est désormais leur chute qui pose problème.

Des prix trop bas pourraient décourager les producteurs de pétrole d'investir dans de nouveaux moyens de production et créer les conditions d'un nouveau choc pétrolier lorsque la croissance reviendra, craignent en effet les participants à la conférence.

"Pour les producteurs, les prix actuels infligent des dégâts à l'indutrie et menacent les investissements présents et à venir", a ainsi affirmé le ministre saoudien du pétrole Ali Al-Nouaïmi.

Mais, malgré leur engagement à travailler de concert, producteurs et consommateurs ne semblent pas plus en mesure aujourd'hui qu'hier de stabiliser les prix.

Les opérateurs de marché doutent de la capacité de l'Opep à appliquer ses propres décisions de baisse de production, une chose qu'elle a rarement fait par le passé lorsque les prix chutaient.

L'Opep continuera de réduire sa production "jusqu'à ce que les prix se stabilisent", a pourtant répété le président du cartel Chakib Khelil vendredi, sans parvenir à enrayer la baisse des cours.

Quant au ministre saoudien du pétrole, il a rappelé que son pays considérait que 75 dollars le baril était un prix "juste et raisonnable" pour permettre aux producteurs de développer leurs capacités de pompage.

Interrogé sur le sujet, le ministre britannique à l'Energie, Ed Miliband, a refusé de dire quel niveau de prix lui paraîtrait approprié.

"Des prix moins élevés sont nécessaires pour l'économie mondiale" qui souffre actuellement d'un sérieux passage à vide, a-t-il toutefois estimé.

La conférence de Londres semblait ainsi vouée à connaître le même sort que celle de Djeddah, qui s'était achevée sur un chapelet de mesures techniques sans effet réel.

Les participants ont pourtant avancé sur au moins un point. Alors que l'Opep juge depuis des mois que la spéculation est responsable des mouvements de yo-yo des prix du pétrole, le gouvernement britannique semble s'être rallié à cette thèse.

Le ministère britannique de l'Energie a ainsi publié un rapport vendredi dénonçant le rôle des produits dérivés et des investissements spéculatifs dans la hausse des cours au début de l'année.

Afin d'y répondre, Ed Miliband a plaidé en faveur de "plus de transparence et de régulation" sur les marchés financiers.

 


http://www.lesechos.fr/info/energie/300318288.htm

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a fini à 33,87 dollars, en baisse de 2,35 dollars par rapport à son cours de clôture de jeudi.

Les prix ont glissé jusqu'à 32,40 dollars, un niveau qui n'avait pas été vu depuis le 9 février 2004.
 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hFO1hGYMi8P8S0N_KwMUels-fvt

Graphique historique Pétrole New York (Light Sweet Crude Oil - Feb 09)

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  17.12.2008 :  le baril de Brent de la mer du Nord pour le contrat de février (premier jour de cotation) valait 48,46 dollars, en hausse de 1,81 dollar par rapport à la clôture de mardi soir.

A la même heure, à New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier s'échangeait à 45,15 dollars, prenant 1,55 dollar.

L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) est parvenue à un consensus pour réduire sa production de 2 millions de barils par jour, a annoncé mercredi le ministre saoudien du pétrole, Ali al-Nouaïmi.

Cette réduction d'environ 2 millions de barils par jour (mbj) sur un quota officiel de 27,3 mbj, la troisième en quatre mois, est la plus importante décidée par l'organisation depuis l'introduction du système des quotas en 1982, selon l'Opep. La dernière plus forte baisse, de 1,7 mbj, remonte à 1999.

Forte de 12 membres, l'Opep assure plus de 40% de la production mondiale de brut.

Pressés par les responsables de l'Organisation de les soutenir dans leurs efforts de stabilisation des cours, les pays non membres du cartel, comme la Russie et l'Azerbaïdjan, se sont également dits prêts à réduire leur offre.

Le vice-Premier ministre russe Igor Setchine chargé du secteur de l'énergie a annoncé mardi ne pas exclure une baisse de "300.000 à 320.000 bj" si la "situation actuelle des prix continue" et l'Azerbaïdjan s'est déclarée prêt mercredi à couper dans son offre de l'ordre de 300.000 bj.

"Je voudrais (une réduction qui ne soit, ndlr) pas moins de 500.000-600.000 barils par jour" des pays non membres du cartel, a ajouté le secrétaire général de l'Opep, Abdallah el Badri.

Enfin, facteur de soutien des cours, le billet vert continuait de reculer sur le marché des changes : dans la foulée de la décision de la Réserve fédérale, qui a ramené son taux directeur dans une marge de fluctuation entre 0 et 0,25%, il a repassé la barre d'1,40 dollar face à l'euro, un niveau plus vu depuis deux mois, tandis que face au yen, il touchait de nouveaux plus bas depuis treize ans.

Le recul du billet vert, dans lequel sont libellées les matières premières, encourage les achats d'or noir.

"Le dollar faible ne provoquera pas un changement immédiat pour les barils qui sont encore en stock mais il aura un impact sur les ventes de détail dans les zones hors-dollar" ajoutait Olivier Jakob de Petromatrix, rappelant que la glissade du billet vert avait soutenu l'envolée des matières premières en début d'année tandis que son regain les avait fait plonger à l'été.

Cependant, les inquiétudes sur la consommation ont été réactivées avec la publication du rapport mensuel de l'Organisation, qui s'attend désormais à un recul de la demande mondiale de pétrole en 2008 et 2009.

jq

(AWP/17 décembre ________________________________________________________
Londres (AWP International) - Les prix du brut étaient en hausse mercredi en début d'échanges européens au moment où l'Opep réunie à Oran (Algérie) décidait de réduire sa production de deux millions de barils par jour, tandis que le dollar touchait des plus bas depuis plus de deux mois face à l'euro.

NEW YORK (AFP) 19.12.2008— Les prix du pétrole ont de nouveau chuté vendredi à New York sur le contrat de référence, qui se terminait le jour même, à cause d'importantes spéculations, tandis que les cours étaient stables ou en petite hausse sur les contrats postérieurs.

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