Les Bourses européennes ont clôturé en ordre dispersé vendredi mais sur une note globalement négative pour la troisième séance d'affilée, dans des échanges peu animés en l'absence des investisseurs américains.
Ce 3 juillet, veille de la fête nationale américaine, les marchés financiers sont en effet clos outre-AtlantiqueDans la foulée d'un indicateur négatif sur l'emploi américain, les Bourses mondiales ont dévissé, jeudi 2 juillet.
Paris a perdu 3,12%, à 3.116,41 points, tandis que Londres cédait 2,45% et Francfort 3,81%.
Au moment de la clôture des places européennes, New York perdait 2,05%.
Toutes les valeurs de l'indice-vedette de la Bourse de Paris ont évolué à la baisse, les plus mal en point étant les valeurs industrielles et bancaires: Alcatel-Lucent a perdu 5,76%, Axa 5,42%, Peugeot 5,42%, Air France 5,32%...
Ces baisses font suite aux dernières statistiques sur l'emploi américain, qui montrent que, après deux mois d'amélioration, le nombre d'emplois détruits aux Etats-Unis est remonté à 467.000 en juin, alors que les économistes ne tablaient que sur 365.000.
Pour les analystes du site financier Briefing.com, cet indicateur "est tellement mauvais qu'il pourrait miner les espoirs d'une reprise économique proche, qui reposaient seulement sur des statistiques montrant un ralentissement de la dégradation".
BCE :Comme prévu, la Banque centrale européenne a laissé son principal taux directeur inchangé à 1% , jeudi 2 juillet, à un moment où les craintes de déflation augmentent et où les conditions du crédit se dégradent.
Les 22 membres du conseil des gouverneurs étaient réunis à Luxembourg, et non à Francfort, pour décider de la politique monétaire à tenir, comme c'est le cas deux fois par an.
A l'issue de la réunion, Jean-Claude Trichet a déclaré que le niveau actuel des taux était "approprié" mais ne constituait pas pour autant nécessairement un plancher.
Il a également estimé que le recul actuel des prix (-0,1% sur un an en juin), qui a alimenté les craintes d'une déflation généralisée, serait de courte durée.
L'institution va sans doute désormais se laisser le temps d'apprécier l'impact de sa récente injection géante de liquidités (plus de 442 milliards d'euros) pour les banques et appliquer progressivement son programme d'achat d'obligations sécurisées.
________________________________________________________________
cliquer pour mise à jour : http://fr.finance.yahoo.com/
3.7.2009
|
|
3119,51 | 3,10 | +0,10% |
|
|
2268,10 | 0,89 | +0,04% |
|
|
2376,48 | 6,83 | +0,29% |
|
|
8280,74 | -223,32 | -2,63% |
|
|
1796,52 | -49,20 | -2,67% |
|
|
9816,07 | -60,08 | -0,61% |
|
|
65,63 | -1,10 | -1,65% |
|
|
1,3960 | 0,00 | +0,00% |
|
|
Evolution du CAC 40 depuis 5 ans






Comment choisir votre Bardage en bois :





Derniers Commentaires